American Nightmare 5: Sans Limites [Critique]

Ce cinquième volet et annoncé comme le dernier de la grande franchise, AMERICAN NIGHTMARE 5 ne pouvait se démarquer du lot qu’en changeant sa façon de faire. Ce qui est plutôt réussi, malgré, bien sûr quelques points négatifs.

Pour commencer, Everardo Gout, le réalisateur du film n’a pas vraiment brillé par le passé (à mon sens). Il est à la tête de la série SNOWPIERCER qui m’a laissé sur ma fin ainsi que la série Netflix/Marvel LUKE CAGE et pour le reste… Je ne connais pas vraiment sa filmographie. Mais bref, parlons un peu du film. La réalisation est différente, un peu (beaucoup) trop prévisible… De même que le scénario qui est quand même assez lent.

Ana de la Reguera, Tenoch Huerta, Josh Lucas, Leven Rambin, Cassidy Freeman, Alejandro Edda ou encore Will Patton font partis du casting. Vous vous en doutez, c’est sympa mais ça vole pas bien haut.

Maintenant, vous connaissez l’univers de la franchise ? Je vous explique: 1 nuit par an aux USA c’est La Purge ! Traduire par: Tous les crimes (homicides, et tueries en tout genre) autorisés pendant 12h. C’est un rituel organisé par le gouvernement américain pour que la planète se porte mieux avec moins de personnes qui l’a peuplent (en gros). Mais là, ça se passe pas comme prévu et plus rien n’arrête personne: C’est la fête ou plutôt la tuerie. Donc, c’est une franchise politique qui révèle les problèmes de la société dans laquelle on vit, ou plus précisément, la société des États-Unis et du monde (du point de vue des américains). Entre racisme, migrants et autres, on a le droit à tout.

On t’avait dit de pas parler

La mise en scène reste intéressante sans proposer de réelles innovations. Les dialogues sont plus que moyens, la réalisation est classique et le scénario très (trop) prévisible.

Bien sûr, le plus intéressant n’arrive pas du tout de manière subtile et on le voit 10 minutes avant que ça ne commence… Une fois que c’est parti, ça devient intéressant quand même. C’est un film plus sérieux et moins « je fais ce film pour voir des gens mourir, c’est drôle », d’ailleurs les plans large en vues aériennes sont de très bonnes idées. Autre changement, le film ne se déroule pas en milieu urbain comme ce fut le cas des autres opus, ici nous sommes au Texas, les couleurs et les ambiances sont donc différentes et visuellement c’est plutôt réussi.

On veut pas savoir qui t’es, on tape sur tout le monde !

Je vais m’arrêter là, je ne voulais pas faire quelque chose de très détaillé, je voulais simplement donner mon avis et c’est chose faite. Sympathique.

Prochaine critique plus intéressante 🙂

Laisser un commentaire